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Posts Tagged ‘Johnny Depp’

Marvel : Johnny Depp en Docteur Strange ?

14 janvier 2014 2 commentaires

Du nouveau du côté de l’écurie Marvel.

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Selon le site Latino Review, Johnny Depp aurait rencontré les dirigeants du studio pour discuter de sa possible embauche dans le rôle du Dr Strange.

L’acteur déjà cinquantenaire et grand fan de comics serait très intéressé à l’idée de se glisser dans la peau de ce héros Marvel, et étant donné la fructueuse collaboration qu’il a eu avec Disney (qui possède Marvel) dans Pirates des Caraïbes et Alice au pays des merveilles qui ont rapporté des millions aux studios, il serait plutôt bien placé pour décrocher ce rôle.

Néanmois, le Docteur Strange de la BD ayant environ trente ans, il faudrait inclure des modifications dans le script original afin d’intégrer Depp au casting dans le rôle titre.

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Quentin Tarantino aimerait travailler avec Johnny Depp

2 janvier 2013 Laisser un commentaire

Johnny Depp

Alors que Quentin Tarantino s’apprête à sortir Django Unchained, son huitième film, dans les salles françaises, il pense déjà à l’avenir et à une possible association avec Johnny Depp.

Sur le plateau d’un talk show animé par Charlie Rose, le réalisateur américain a affirmé que l’idée de travailler avec cet acteur n’était pas nouvelle :

 

On adorerait travailler ensemble. Ça fait plusieurs années qu’on en parle, mais de temps en temps. Nous sommes évidemment fans l’un de l’autre. On a juste besoin de trouver le bon personnage. Il faut simplement que j’écrive le bon rôle pour lequel Johnny serait fait. Et s’il est d’accord, alors nous le ferons. Et ça sera magique !

Pour l’instant en tout cas, l’auteur de Pulp Fiction n’a pas encore franchi cette étape :

Je n’ai pas encore écrit le rôle parfait pour Johnny Depp. Peut-être qu’un jour je le ferai, peut-être que non. On verra.

Rien de certain, donc. En tout cas, nul doute que ça aurait de la gueule !

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Critique : « Dark Shadows » de Tim Burton

affiche de Dark ShadowsCinéaste génial doté d’un univers à part, célébré en ce moment à la Cinémathèque Française, Tim Burton nous a offert des chefs d’oeuvre inoubliables au début de sa carrière (« Edward aux Mains d’argent », « Ed Wood »…), avant de commencer à nous décevoir dans les années 2000 avec des films hollywoodiens ratés comme son remake de la Planète des singes ou encore, le dernier en date, « Alice au Pays des Merveilles » (néanmoins l’un de ses plus gros scores au box-office mondial). On avait donc des raisons de douter de la qualité de son dernier opus, « Dark Shadows« , l’adaptation d’un soap opéra américain à succès diffusé sur ABC à la fin des années 60.

Une série dont lui et Johnny Depp, son acteur fétiche avec qui il collabore ici pour la huitième fois, sont tous deux des fans. Au final, cette adaptation offre à Tim Burton le terrain de jeu idéal pour faire ce qu’il fait de mieux : mêler le gothique et le comique dans une ambiance à la fois sombre et colorée, effrayante et loufoque.

Johnny Depp en Barnabas Collins dans Dark Shadows

Johnny Depp y incarne Barnabas Collins, héritier d’une famille de colons ayant quitté l’Angleterre pour fonder une ville dans le Maine à la fin du 18ème siècle. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’au jour où le jeune et beau notable éconduit sa servante, Angélique Bouchard (Eva Green), pour une plus classieuse donzelle portant le doux prénom de Josette (Bella Heathcote). C’était sans savoir que la soubrette était aussi sorcière… Folle de rage, la diabolique Angélique envoie sa rivale se jeter du haut d’une falaise et maudit son amant en le transformant en vampire, avant de le faire enterrer vivant par les villageois. Deux siècles plus tard, Barnabas est sorti par accident de son tombeau et revient dans son manoir pour aider ses descendants – une famille ruinée et un peu dégénérée – à remonter la pente que les Collins n’ont cessé de dévaler depuis des lustres. La matriarche Elizabeth (Michelle Pfeiffer) tente tant bien que mal de tenir les rênes de sa famille, qui compte sa fille, une ado un peu rebelle aux jupes courtes que Barnabas prend pour une catin (Chloë Moretz), un frère pique-assiette (Jonny Lee Miller), et son fils qui prétend communiquer avec sa mère disparue en mer. Dans ce manoir vit aussi une psychanalyste alcoolique (Helena Bonham Carter) et arrive une mystérieuse gouvernante, Victoria Winters, qui ressemble trait pour trait à la Josette de Barnabas.

Jonny Lee Miller et Helena Bonham Carter dans Dark Shadows

La rencontre entre ce vampire aux manières d’une autre époque et cette famille vivant dans le temps de la glorieuse société de consommation est évidemment propice à une succession de gags plutôt réussis et des dialogues souvent drôles. Dans « Dark Shadows », Tim Burton opère aussi une sorte de synthèse de son cinéma (on pourra facilement lui reprocher de faire du recyclage) avec, comme (presque) toujours, un Johnny Depp grimé, un manoir maudit hanté par des fantômes comme dans « Beetlejuice » et une foule en colère comme dans « Edward aux Mains d’argent », une histoire de vengeance sur fond de malédiction comme dans « Sweeney Todd »… Bref, Tim Burton se cite et multiplie les clins d’oeil à ses propres oeuvres en retrouvant ses thèmes familiers – famille forcément dysfonctionnelle avec un père absent, société abrutie par le consumérisme… – tout en convoquant les éléments fantastiques qui lui sont chers.

Tout n’est pas pour autant réussi. Le scénario est la principale faiblesse du film : assez convenu sans véritable enjeu dramatique, il ne parvient malheureusement pas à faire exister assez ses personnages secondaires pourtant intéressants.  Néanmoins, Tim Burton parvient à nous emporter dans cette aventure grâce à son sens de la mise en scène (impeccable), aidé par des décors gothiques somptueux et des effets visuels très impressionnants. Il nous offre également des scènes complètement barrées et psychédéliques dont il a le secret, comme cette séquence jubilatoire de sexe acrobatique entre Angélique et Barnabas, ou encore leur affrontement final assez surpenant. Le casting prestigieux qu’il s’est offert est dans l’ensemble très convaincant : mention spéciale à Eva Green qui surprend plus que Johnny Depp en mode méga bitch blonde sexy en diable, à Michelle Pfeiffer qu’on est content de retrouver, et à Helena Bonham Carter, toujours aussi folle.

Eva Green en Angélique Bouchard dans Dark Shadows

« Dark Shadows » est donc un divertissement très plaisant dans l’ensemble, bien que non exempt de défauts, qui a le mérite de nous faire enfin retrouver l’univers sombre et fou de Tim Burton. Un monde où cohabitent noirceur et fantaisie. Un plutôt bon cru… Espérons qu’il continue sur cette voie.

« Dark Shadows » : enfin la bande-annonce !

16 mars 2012 Laisser un commentaire

Tim Burton est sous le feu de l’actualité en ce moment. Après sa master class à la cinémathèque française, en préambule de l’exposition qui lui est consacrée, la bande-annonce de son prochain film avec son acteur fétiche Johnny Depp vient enfin de tomber.

Dans Dark Shadows, l’interprète de « Edward aux Mains d’argent » et de « Ed Wood » campe un vampire qui sort de terre deux siècles après y avoir été placé de force par une sorcière sexy (Eva Green), et se réveille dans les seventies avec la ferme intention de se venger.

Apparemment, ambiance gothique et comique sera au rendez-vous.

Retour sur la master class de Tim Burton à la Cinémathèque française

Tim Burton à la cinémathèque française

Tim Burton à la cinémathèque française

Après avoir rendu hommage à Steven Spielberg et à son impressionnante filmographie à l’occasion de la sortie de son dernier opus, « Cheval de Guerre« , c’était aujourd’hui au tour d’un autre grand cinéaste américain d’avoir le droit à sa master class à la Cinémathèque française. En préambule à l’exposition qui lui est consacrée à partir du 7 mars, Tim Burton est revenu sur sa filmographie et sa vision du cinéma pendant une petite heure.

En introduction à cette discussion, la scène du film « Ed Wood », biopic en noir et blanc sur « le pire réalisateur de l’histoire du cinéma », dans laquelle le metteur en scène organise le vol d’une fausse pieuvre géante avant de filmer son combat avec Bela Lugosi, le vieil interprète de Dracula oublié de tous (Martin Landau). Un film singulier dans la filmo de Burton, tourné en 1994 en noir et blanc et en prise de vue réelle, dont il dit se sentir proche dans sa vision illusoire du cinéma, et sa passion vibrante pour ses films, si modestes et médiocres soient-ils, à la dynamique curieuse. Même si lui ne « s’habille pas en femme ».

L’ENFANCE ET SES SOURCES D’INSPIRATION

Tim Burton revient ensuite sur la dimension personnelle de son oeuvre. Son enfance à Burbank, dans la banlieue de Los Angeles en Californie où il se sent à l’écart, isolé. Un sentiment qu’on retrouve dans l’un de ses premiers courts, « Vincent », ou encore dans« Edward aux Mains d’argent » avec son alter ego Johnny Depp. Un environnement qui explique aussi son goût pour l’expressionnisme allemand et les films d’épouvante de seconde zone, « parce que quand il fait beau tout le temps, on n’a pas cette dimension onirique ». Burton découvre alors des films étranges de seconde zone à la télé, comme « Godzilla », ou « Dr Jekyll & Sister Hyde ».

Edward aux Mains d'argent

Edward aux mains d'argent

L’ANCIEN HOLLYWOOD ET LA NOUVELLE GÉNÉRATION

Interrogé sur ses liens particuliers avec les vieux acteurs de l’ancien Hollywood (Vincent PriceChristopher Lee…), qu’il fait tourner avec des valeurs montantes comme Johnny Depp, Tim Burton explique qu’il leur voue un culte depuis l’enfance et qu’ils font partie de ses sources d’inspiration. Il est donc naturel pour lui de vouloir leur offrir des rôles, et s’effare qu’un producteur « enterre » un acteur comme Christopher Lee avant l’heure, ne voulant pas en entendre parler car jugé trop ringard (c’était bien sûr avant la saga du « Seigneur des Anneaux » et « Star Wars »). L’animateur revient également sur le fait que, comme dans « Mars Attacks », les parents sont souvent évacués de ses films, au profit d’une relation étroite entre enfant et grand-parent. Tim Burton y voit là encore un signe de son histoire personnelle, lui qui a vécu à partir de 10 ans chez sa grand-mère.

Tim Burton, Vincent Price et Johnny Depp

Tim Burton, Vincent Price et Johnny Depp sur le tournage d'Edward aux mains d'argent

UN CINÉMA ARTISANAL

Sur sa façon de travailler, Burton évoque le dessin. Ancien animateur et story boarder chez Disney (il a notamment travaillé 8 ans sur « Rox et Rouky »), il a pris l’habitude d’effectuer des travaux préparatoires sous forme d’esquisses très littérales. En ce qui concerne les effets visuels, très présents dans l’ensemble de ses films, il rejette désormais l’écran vert, avec lequel il a du mal à travailler tout comme ses comédiens. Il préfère utiliser des décors naturels ou artificiels autant que possible, et des techniques comme la perspective forcée sur des films comme Sleepy Hollow. Un manque de confiance envers la technologie qu’il soulève avec pas mal d’humour quand son oreillette tombe en panne et que la traduction cède la place à « une station de radio ».

Village de Sleepy Hollow

Village de Sleepy Hollow

LA STOP MOTION

En ce qui concerne ses films d’animation, il préfère la stop motion (animation de marionnettes image par image) aux images de synthèse, car il trouve très émouvant et satisfaisant le fait de voir quelque chose être animé image par image à la main, par des artisans qui façonnent des personnages et des accessoires minutieusement. Une technique qu’il voulait absolument utiliser sur « L’Étrange Noël de M. Jack », ultérieurement choisie pour « Les Noces Funèbres » et « Frankenweenie » qui sortira bientôt.

Frankenweenie

Frankenweenie

LA MUSIQUE, PERSONNAGE À PART ENTIÈRE

Interrogé sur ses liens avec Danny Elfman, sur lequel il a collaboré dès leur premier film commun, « Pee-Wee’s big adventure », Tim Burton confie l’avoir découvert alors qu’il jouait dans un groupe de pop surréaliste à Los Angeles. Pour lui, « sa musique est presque un autre personnage » de ses films, qui s’inscrit entièrement dans l’histoire au côté de ses protagonistes. Danny Elfman a depuis travaillé sur l’ensemble des films du réalisateur, à l’exception de « Ed Wood ».

LE CINÉMA COMME THÉRAPIE

Quand on lui demande pourquoi il fait du cinéma, Tim Burton répond qu’il ne se voyait pas faire un métier normal, et que plus sérieusement il avait beaucoup de chance d’avoir les moyens de faire des films qui sont pour lui une sorte de thérapie. « On me paie pour exorciser mes traumatismes et autres cauchemars. Je rencontre des artistes fantastiques, c’est toujours quelque chose de nouveau et de spécial ». « J’ai eu tellement de mal à m’exprimer verbalement, il fallait que je fasse passer par l’image certaines choses », explique-t-il.

Une heure, c’était à mes yeux bien court pour évoquer la très riche filmographie de ce réalisateur surdoué, maître du fantastique, mais c’était un bon teaser pour aller voir l’expo et découvrir les maquettes, dessins et autres travaux de l’artiste.

Johnny Depp en vampire, ça donne ça…

13 janvier 2012 2 commentaires

Après un premier portrait de famille paru en septembre du casting de « Dark Shadows », le prochain film de Tim Burton, une nouvelle photo a fait surface sur le net. Elle nous donne une image plus précise de ce à quoi va ressembler Johnny Depp en Barnabas Collins, en attendant la bande-annonce. Nouveau look pour un nouveau rôle : moins excentrique que celui du chapelier fou, Johnny y arbore une coupe de cheveux inédite avec un teint bien pâlot, normal pour un vampire…

T'as le look Coco...

Adapté d’une série télé diffusée de 1966 à 1971 sur la chaîne ABC, « Dark Shadows » retrace les aventures surnaturelles de la famille Collins, dont l’un des principaux membres, Barnabas, sort de tombe deux siècles après avoir été transformé en vampire et enterré vivant par sa sorcière de servante, Angélique… Après ce long séjour six pieds sous-terre, il n’aura qu’une idée en tête, se venger. Normal !

Sans préjuger de la qualité du film, le casting est en tout cas prometteur : outre Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Eva Green, le grand Christopher Lee, Mrs Tim Burton (Helena Bonham Carter) et Chloe Moretz (la super héroïne de Kick Ass) seront de la partie.

Le film devrait sortir en mai, pour le prochain Festival de Cannes.

Portrait de famille

version 60's

Update : Et une nouvelle photo vient encore de faire son apparition, avec un Johnny aux ongles acérés. Si ses mains ne sont plus d’argent, elles doivent encore pouvoir faire saigner…

Rhum Express, une comédie honnête mais pas assez déjantée

9 novembre 2011 Laisser un commentaire

Johnny dans un magnifique calbut des sixties

J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première parisienne de Rhum Express, le dernier film avec Johnny Depp en tête d’affiche. Rhum Express (Rum Diary en VO), c’est l’adaptation d’un livre d’Hunter S. Thompson, l’inventeur du journalisme « gonzo » qui mêle écriture à la première personne, drogues et engagement politique.

N’ayant pas vraiment entendu parler du film, c’est avant tout excité à l’idée de voir « en vrai » Johnny Depp que je me suis rendu sur les Champs Elysées muni de mon carton d’invitation.

J’ai quand même essayé de prendre quelques photos, ratées et floues. Voyez vous mêmes…

Et pour faire corps avec son personnage, il se trouve que Johnny Depp était saoul ce soir là ! C’est en titubant tel Jack Sparrow qu’il s’est dirigé vers l’estrade pour s’adresser au public de la salle, aidé dans cette difficile tâche par deux gorilles (il parait qu’il avait fait pareil à l’avant-première new yorkaise). Il a tout de même réussi à s’exprimer dans un français très correct, ce qui a fait son effet dans le public.
Parlons un peu de ce film dans lequel l’inoubliable interprète d’Edward aux mains d’argent incarne un journaliste expatrié à Porto Rico dans les sixties. La scène d’introduction nous met directement dans l’ambiance avec un Johnny / Paul Kemp qui se réveille les yeux rouges et éclatés dans sa chambre hôtel, qu’il a ravagée en tentant vainement d’ouvrir le minibar. Ca commence bien, on s’attend à une sorte de Las Vegas Parano bis avec son lot de scènes déjantées à coups de Rhum et autres substances moins licites. Mais c’est finalement un divertissement un peu plus sage et classique qu’attendu que nous offre le réalisateur.

Malgré un Johnny Depp presque parfait, comme d’habitude, très inspiré dans les scènes d’ivresse et de gueule de bois, le scénario manque de rythme pour tenir la longueur sur deux heures de film. Dès son arrivée à Porto Rico, embauché par un journal local en fin de vie, le journaliste interprété par Johnny découvre l’île, son rhum, ses femmes, et sa bière nom de Dieu, ses combats de coqs, sa misère, et une très belle blonde qui porte l’étrange prénom de Chenault (sic). Là-bas, il va vivre dans une piaule pourrie avec un coloc alcoolique, écrire quelques horoscopes, et s’éprendre d’une très jolie blonde, fiancée au méchant promoteur véreux (Aaron Eckhart) avec lequel Kemp va devoir s’acoquiner… Une trame un peu classique et un scénario bien plus linéaire que ce à quoi on pouvait s’attendre.

Sans dévoiler la suite, c’est surtout les très drôles scènes de beuverie, les dialogues et l’interprétation de Depp et des seconds rôles (Giovanni Ribisi en tête, en sac à Rhum à la dégaine de clochard) qui font de Rhum Express une honnête comédie. Un film qui aurait pu (dû) être beaucoup plus déjanté à mon goût,  pour l’adaptation d’une oeuvre de Hunter S. Thompson. Mais je n’ai pas lu le livre dont c’est tiré, je ne sais donc pas s’il s’agit d’une adaptation fidèle…

On a quand même droit à une courte scène d’hallucination amusante (il n’y en a qu’une), après l’absorption d’une substance étrange – quand des gouttes étranges dans l’oeil font voir d’autres réalités.

Sortie le 30 novembre.