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Archive for janvier 2013

Sin City 2 – A dame to kill for : Eva Green dans le rôle titre

29 janvier 2013 1 commentaire

Eva Green interprètera le rôle titre d’Ava Lord dans le prochain film de Robert Rodriguez et Frank Miller : Sin City – A dame to kill for.

Ava Lord est la dame du titre, que Miller et Rodriguez décrivent comme « l’une des plus fascinantes et mortelles résidentes de Sin City ». Rien que ça ! Un rôle qui lui ira surement à ravir ».

L’actrice française partagera de nombreuses scènes avec Josh Brolin, qui rejoint aussi le casting de Sin City pour la première fois, dans le rôle de son ancien amant Dwight.

Les  deux réalisateurs ont déclaré à propos du choix de la comédienne principale :

Nous voulons raconter cette histoire depuis très longtemps. Depuis le début nous savions que cette actrice devrait être capable d’incarner le caractère multi-facettes des habitants de Sin City porté par cette femme fatale, et c’est ce qu’on a trouvé chez Eva Green. On est en extase qu’elle nous rejoigne !  

Eva Green donnera la réplique à un groupe d’acteurs de premier plan : ceux qui retrouvent l’univers de Sin City : Mickey Rourke, Jessica Alba, Bruce Willis et Rosario Dawson, et les nouveaux Brolin, Joseph Gordon-Levitt, Ray Liotta etJuno Temple.

Sortie prévue aux Etats-Unis en octobre 2013.

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Critique : « Django Unchained » de Quentin Tarantino

24 janvier 2013 6 commentaires

20366454.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxAprès avoir réécrit l’histoire à sa façon dans Inglourious Bastards, Quentin Tarantino renouvelle l’expérience avec un autre triste pan de notre passé et particulièrement des Etats-Unis, en abordant le thème de l’esclavage. L’histoire d’une revanche, celle de Django (Jamie Foxx), un esclave séparé de force de sa femme après une tentative d’évasion, dont la rencontre avec un chasseur de primes, Schultz (Christoph Waltz) va changer le destin. Un homme qui va le libérer après qu’il l’a aidé à retrouver trois malfrats dont la tête est mise à prix, et l’accompagner dans son projet visant à libérer sa femme, esclave appartenant à un vil cotonnier (Di Caprio) . C’est également pour Tarantino l’occasion de s’attaquer et de rendre hommage à un genre dont il a toujours été fan : le western spaghetti. Et avec quel talent !

Comme à son habitude, l’auteur de Pulp Fiction est allé puiser (piller pour ses détracteurs) dans de multiples références pour nous offrir une aventure de 2h45 où les genres se confondent (film d’action, western, buddy movie, love story) pendant laquelle on s’ennuie pas une seconde à la différence d’un The Master qui malgré sa maîtrise formelle n’évite pas l’ennui.

Enchaînant les séquences parfaitement dialoguées – une fois encore l’irrésistible Christoph Walz a été bien servi – et les scènes d’action avec une égale réussite, Quentin Tarantino orchestre un spectacle complètement jouissif et véritablement déchaîné. La violence est là encore, comme à l’accoutumée, omniprésente, mais l’amour aussi. Et bien que Broomhilda (la très belle Kerry Washington), la femme de Django, soit un peu en retrait, les retrouvailles entre l’esclave et sa « little troublemaker » ne peuvent que nous émouvoir. Est-il aussi besoin de préciser que la B.O. du film est encore une fois une véritable réussite et que Tarantino a le don de choisir une tracklist originale qui s’inscrit à merveille dans ce qu’il raconte ?

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Le film est également marqué par un humour ravageur qui permet à ses acteurs de s’en donner à coeur joie et de -il faut bien l’avouer – cabotiner un peu. Samuel L. Jackson est ainsi parfait en vieux majordome absolument ignoble, tout comme Leonardo DiCaprio qui trouve enfin un vrai rôle de méchant qui lui sied à ravir et lui permet d’exprimer tour à tour rage et folie. Django marque également la résurrection sur grand écran de Jamie Foxx, impeccable dans son rôle et d’une classe folle, qui se libère progressivement de ses chaînes au sens propre comme au figuré pour laisser à la fin exprimer toute sa rage dans une séquence d’anthologie. Le duo qu’il forme avec son mentor et libérateur King Schultz est lui aussi des plus réussis et l’alchimie entre ces deux personnages si différents fonctionnant à merveille.

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Django Unchained est aussi un film politique, qui malgré son caractère outrancier rappelle ce que fut l’esclavage, le sort réservé à ses victimes, et s’attaque au racisme virulent qui règnait et parfois règne toujours dans une partie des Etats-Unis (le Ku Klux Klan en prend d’ailleurs pour son grade dans une scène hilarante) – n’en déplaise à Spike Lee qui n’a même pas vu le film. De quoi ajouter une dimension supplémentaire à ce divertissement brillant et jubilatoire. Incontestablement l’un des films qui va marquer l’année. On en redemande !

Matt Damon dans un nouveau « Jason Bourne » ?

3 janvier 2013 2 commentaires

J’envisagerais de le revisiter.

On croyait qu’on le n’y reprendrait plus, Matt Damon ayant affirmé qu’il en avait terminé avec la saga des « Jason Bourne ». Et pourtant, alors qu’on l’interrogeait récemment sur l’éventualité d’un retour à la franchise, il s’est avéré beaucoup moins catégorique sur la question. 

Cependant, il a précisé que si retour il y avait, cela se ferait à condition qu’un script de qualité qui rende justice à la trilogie originelle soit écrit.

Si quelqu’un écrit un bon scénario, j’envisagerais de le revisiter. Je suis juste attaché à Paul Greengrass, alors si quelqu’un peut un jour inventer une bonne histoire, je l’envisagerais.

Il poursuit en s’expliquant sur son précédent refus de rempiler pour un autre film dans la peau de Bourne :

C’est la raison pour laquelle je ne l’ai pas fait la dernière fois. Ils n’avaient pas trouvé ce qu’il fallait pour mon personnage, alors ils en ont faite une avec Jeremy [Renner].

L’agent Bourne n’a finalement peut-être pas pris sa retraite…

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Quentin Tarantino aimerait travailler avec Johnny Depp

2 janvier 2013 Laisser un commentaire

Johnny Depp

Alors que Quentin Tarantino s’apprête à sortir Django Unchained, son huitième film, dans les salles françaises, il pense déjà à l’avenir et à une possible association avec Johnny Depp.

Sur le plateau d’un talk show animé par Charlie Rose, le réalisateur américain a affirmé que l’idée de travailler avec cet acteur n’était pas nouvelle :

 

On adorerait travailler ensemble. Ça fait plusieurs années qu’on en parle, mais de temps en temps. Nous sommes évidemment fans l’un de l’autre. On a juste besoin de trouver le bon personnage. Il faut simplement que j’écrive le bon rôle pour lequel Johnny serait fait. Et s’il est d’accord, alors nous le ferons. Et ça sera magique !

Pour l’instant en tout cas, l’auteur de Pulp Fiction n’a pas encore franchi cette étape :

Je n’ai pas encore écrit le rôle parfait pour Johnny Depp. Peut-être qu’un jour je le ferai, peut-être que non. On verra.

Rien de certain, donc. En tout cas, nul doute que ça aurait de la gueule !

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