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Archive for décembre 2011

Flashmob Jedi vs Sith à Times Square

23 décembre 2011 Laisser un commentaire

Ce qu’il y’a de bien à Times Square, c’est qu’il s’y passe toujours quelque chose d’intéressant.

Pour la sortie du jeu Star Wars: The old Republic, un flashmob y a été organisé mercredi, réunissant des fans de la saga pour un combat entre jedis et sith.

Ou plutôt un « freezemob », puisque les chevaliers munis de leur sabre plastique laser se sont figés à plusieurs reprises pour permettre à la foule new-yorkaise de prendre des photos.

Amusant !

Vu sur le blog Geek the daily what

 

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2012 en bandes-annonces

22 décembre 2011 Laisser un commentaire

La fin de l’année approche et les bandes-annonces des films-événement (ou pas) de 2012 sont déjà en train de fleurir sur la toile. Avant l’hypothétique apocalypse de décembre, cette année marquera notamment le retour de Batman et Spiderman, Gandalf et Bilbo le Hobbit, et de grands réalisateurs comme David Fincher, Clint Eastwood et Ridley Scott.

Voici donc une petite sélection perso des trailers qui m’ont donné envie d’y être, classés par ordre de sortie.

« J. Edgar » de Clint Eastwood (11 janvier) : le nouveau biopic du grand Clint avec Leo DiCaprio dans le rôle-titre. Un film qui devrait notamment aborder la face cachée et l’homosexualité de celui qui dirigea le FBI pendant près de 50 ans.

« Millénium : Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes » de David Fincher (18 janvier) : acclamé par les critiques, cette nouvelle adaptation sombre et glaciale du best-steller de Stieg Larsson a l’air ahurissante, et la nouvelle Lisbeth parfaite.

« Les Infidèles » de (entre autres) Gilles Lelouch, Jean Dujardin, Fred Cavayé... (29 février) : film français à sketches sur l’infidélité masculine dont on voit un extrait dans ce teaser, qui a l’air assez con mais plutôt drôle.

« Avengers » de Joss Whedon (25 avril) : le créateur de Buffy réunit Thor, Captain America, Iron Man, Hulk ou encore la Veuve noire dans le même film. Pour le meilleur ou pour le pire ?

« Prometheus » de Ridley Scott (30 mai): le réalisateur d’Alien et de Blade Runner renoue avec la SF, espérons que ça soit aussi bon… Le trailer est disponible ici.

« The Amazing Spiderman » de Marc Webb (4 juillet) : Une nouvelle adaptation du comic-book (ça s’appelle un reboot apparemment) avec le très bon Andy Garfield sous le costume de l’homme araignée, et la charmante Emma Stone dans sa toile.

« The Dark Knight Rises » de Christopher Nolan (25 juillet) : une conclusion à la trilogie qui s’annonce épique

« Bilbo le Hobbit : Un voyage inattendu » (12 décembre) : j’en ai déjà parlé ici, rien à rajouter…

Mission Impossible : Protocole Fantôme, un divertissement de haute volée

20 décembre 2011 Laisser un commentaire

Les 4 fantastiques

Après s’être fait plutôt discret sur les écrans – la dernière fois c’était dans « Night and Day » et c’était pas top – Tom Cruise revient camper l’agent Ethan Hunt dans le quatrième volet de la saga Mission Impossible. Et il n’a rien perdu de sa forme ! Dans ce nouvel opus, il nous fait voyager avec lui à Budapest, Moscou, Dubaï ou encore Mumbai et nous offre une bonne grosse dose d’adrénaline. MI :4, c’est un cocktail très divertissant d’action, de suspense et d’humour. En trois mots, un blockbuster réussi.

A la réalisation, après Brian De Palma, John Woo et J.J. Abrams, c’est Brad Bird, le réalisateur des « Indestructibles » et de « Ratatouille » (deux classiques de chez Pixar) que l’acteur-producteur a choisi de mettre derrière la caméra. Un choix qui s’avère judicieux avec un passage de l’animation à la prise de vue réelle convainquant, dont on sent surtout l’influence dans le générique qui joue habilement avec une mèche enflammée et le thème musical de la série. Brad Bird a su reprendre les codes de la saga et le côté survitaminé apporté par son prédecesseur J.J. Abrams, également producteur de ce nouvel épisode. Il y instille aussi plus d’humour –  merci Simon Pegg ! – et des clins d’œil bienvenus : le saut de Jeremy Renner dans une turbine en marche n’est pas sans rappeler celui de Tom Cruise suspendu à un fil 15 ans plus tôt…

Comme beaucoup, je n’apprécie pas pour des raisons évidentes Mr Cruise à la ville. Mais à l’écran, on ne peut pas nier qu’il dispose toujours de beaucoup de charisme. Son côté super héros indestructible à la psychologie peu approfondie n’a bien sûr rien de crédible et peut finir par agacer – avec tout ce qu’il se prend dans la gueule, un type normal serait tombé dans le coma en moins de deux. Néanmoins on ne peut pas nier qu’il le fait très bien et avec une classe certaine. Ayant lui-même réalisé la plupart de ses cascades, l’action hero de 50 ans a certes vieilli, mais il s’est investi à fond et nous offre des séquences rythmées et impressionnantes. À commencer par celle de l’évasion réalisée avec brio au début du film. La scène scotchante (dans tous les sens du terme) où il escalade un gratte-ciel à plusieurs centaines de mètre de hauteur en étant le meilleur exemple. Principal intérêt de ce genre de film, ces morceaux de bravoure s’enchaînent sans temps mort pour le plus grand bonheur des spectateurs avides de grand spectacle.

Vertigo

Une autre réussite de ce quatrième volet tient dans sa nouvelle équipe, avec le toujours drôle Simon Pegg (qui découvre le terrain), et des petits nouveaux : la très belle Paula Patton et Jeremy Renner dont on comprend vite qu’il cache quelque chose. Désavoué par son gouvernement ayant déclenché le fameux « Protocole Fantôme », car il se retrouve accusé à tort d’avoir fait sauter le Kremlin (rien que ça !), Ethan Hunt et sa team ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes et des ressources très limitées pour déjouer un complot nucléaire – une intrigue de guerre froide bis pas très originale, il faut bien l’admettre. Mais quand pour couronner le tout la technologie se met à lâcher notre fine équipe avec des gros bugs récurrents, le suspense et l’humour se combinent très bien.

Le back-up

Là où le bât blesse, c’est notamment du côté des « méchants ». Notre Léa Seydoux nationale s’en sort honorablement en femme fatale : son (petit) rôle de tueuse à gages ultra froide lui sied plutôt bien, mais elle doit enchaîner tout au plus trois répliques. En revanche, le cerveau de l’attaque terroriste qui sert de toile de fond à l’histoire est surement le pire bad guy de l’histoire des films d’espionnage. Interprété par Michael Nyqvist (le super Blomkvist de l’adaptation suédoise de Millénium), il est d’une platitude absolue. Sans parler de sa quasi absence de dialogue et de début d’explication sur ses motivations. Quant aux quelques « séquences émotions » qui auraient pu apporter un petit plus au film, je les ai trouvées particulièrement ratées (le flashback avec le meurtre du Sawyer de Lost avec sa copine éplorée par exemple). En tout cas elles ne m’ont pas touché…

Femme fatale

Malgré ces quelques réserves, je ne boude pas mon plaisir. Mission Impossible : Protocole Fantôme est le blockbuster de cette fin d’année. Un pur divertissement de haute volée qui nous laisse scotchés à notre siège : du grand spectacle ! Visuellement ébouriffante et inventive, cette mission est probablement l’une des meilleures parmi les quatre que compte la saga.

2011: The Cinescape – tous les films de l’année en 6 minutes

18 décembre 2011 Laisser un commentaire

Trouvé sur Fubiz, voilà un excellent montage de Matt Shapiro qui condense en 6 minutes top chrono les plus belles images de tous les films qui ont marqué l’année (tous genres confondus) : de « Tree of Life » à « Harry Potter : Les reliques de la mort » en passant par « The Artist » ou « Les amours imaginaires », et certains qui ne sont pas encore sortis ici comme « Millenium ».

Un gros boulot : ça va vite, c’est très bien structuré, et ça donne envie de voir certains films qu’on a pu rater !

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Revue de web : Les Oscars 2011 sous influence européenne

15 décembre 2011 Laisser un commentaire

Déjà acclamé par les critiques new yorkais qui lui ont décerné leur prix du meilleur film, « The Artist » de Michel Hazanavicius fait déjà figure de favori avec 6 nominations aux prochains Golden Globes. Un succès outre-atlantique de bonne augure pour nos frenchies aux prochains Oscars.

Sur le site du magazine Variety, le journaliste américain Peter Debruge jette un oeil sur les films qui vont faire la cérémonie à venir et parle de l’influence très européenne qui marque les favoris pressentis pour 2011. Parmi les prétendants en lice pour la statuette dorée, il évoque notamment notre film français The Artist, mais aussi d’autres oeuvres qui prennent racine en Europe comme Tintin, Hugo Cabret ou encore le très attendu Millenium, qui a ravi les critiques américains.

Un peu de chauvinisme, ça fait toujours plaisir, alors voici une traduction approximative de l’article en question (à lire en V.O. ici) :
Un an après avoir leur levé leur chapeau pour le Discours d’un Roi, nos cousins européens semblent avoir une plus grande présence que jamais dans les films les plus célébrés de cette année. Mais, contrairement au « meilleur film de 2010 », qui mariait les talents britannique et australiens, beaucoup des prétendants au titre pour l’année 2011 montrent un inextricable mélange entre la sensibilité américaine et celle du vieux continent, que l’on a vu partout : de sujets européens (« Les aventures de Tintin »), à des lieux de tournage européens (« Minuit à Paris »), en passant par des réalisateurs européens (Roman Polanski).

Les deux films qui incarnent le plus cette tendance sont sans doute « Hugo Cabret »de Martin Scorcese et « The Artist » de Michel Hazanavicius, deux hommages aux premiers jours du 7ème art livrés par des réalisateurs ayant chacun placé leur film dans le continent d’en face. Dans « Hugo », l’américain Martin Scorcese recrée de toute pièce une gare parisienne (Montparnasse) vers 1931 pour illustrer une histoire mystérieuse mettant en scène George Méliès, l’inventeur des effets spéciaux visuels et l’un des premiers à avoir utilisé le film comme moyen de raconter des histoires. Alors que Scorcese tournait en Europe, Hazanavicius voyageait jusqu’à Los Angeles pour fabriquer son hommage en noir et blanc à la grande époque du muet à Hollywood, intégrant à son casting des acteurs américains comme John Goodman ou Penelope Ann Miller pour jouer au côté de la star française Jean Dujardin.

« Mon idée était de faire un vrai film de réalisateur en hommage aux cinéastes qui m’ont inspiré, notamment John Ford, Tod Browning, Murnau et Josef Von Sternberg », explique Hazanavicius. Dans cette liste, les deux derniers étaient des européens qui ont trouvé du travail à Hollywood, une tradition qui perdure aujourd’hui. Né en France, Roman Polanski continue à raconter des histoires américaines de l’étranger, après « the Ghost Writer », « Carnage » se déroule dans un appartement de Manhattan. L’artiste londonien Steve Mcqueen a lui plongé encore plus profondément dans la psyché des habitants solitaires de « Gotham » avec « Shame ». […]

Alors que les Européens rendent hommage au cinéma américain, les réalisateurs américains se sont occupés quant à eux de mettre leur empreinte sur des histoires venues d’Europe. En se doutant que se cachait une mine d’or derrière le best-seller suédois de Stieg Larsson « Millénium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes » (déjà adapté dans son pays d’origine), Sony a engagé David Fincher pour qu’il mette sa patte sombre sur cette oeuvre. Et Steven Spielberg revient avec deux projets, chacun adaptés d’oeuvres européennes. « Cheval de guerre », basé sur le conte d’un étalon de la première guerre mondiale écrit par le romancier britannique Michael Morpurgo, et « Les aventures de Tintin », qui donnent au héros le plus populaire de la BD belge la chance de figurer dans un blockbuster hollywoodien.

En filmant frontalement des sujets tels que l’antisémitisme, la misogynie et le viol, le thriller de Fincher met en lumière l’Europe de façon critique. Pas tellement Woody Allen et son « Minuit à Paris », qui montre la longue l’histoire d’amour de l’Amérique avec la ville lumière, en poursuivant son voyage dans les villes européennes (comme dans « Match Point », « Vicky Cristina Barcelona », etc.). Entre autres choses, le film souligne le fait que de nombreux artistes américains majeurs – Ernest Hemingway, F. Scott Fitzgerald et Gertrude Stein figurent tous dans ce conte où l’on remonte le temps – ont trouvé leur plus grande inspiration et leur acceptation en Europe. Aucun metteur en scène n’incarne plus clairement New York qu’Allen, qui n’a pas gagné un seul oscar en 25 ans, et pourtant son coeur a passé presque toute la dernière décennie à l’étranger.

Enfin, ce n’est pas pour rien que Terrence Malick, que certains considèrent comme le plus grand poète du cinéma américain, a pris une approche décidément très européenne pour « The Tree of Life », qui tourne autour de sa petite ville du Texas et ramène à la surface la perte de son frère dans l’examen très personnel de la fragilité et du miracle de la vie. C’est un film qui n’aurait pu exister si le chemin n’en avait pas été tracé par des auteurs d’outre-atlantique tels que Stanley Kubrick et Michelangelo Antonioni. Dans cette lignée, l’influence européenne ne surprendra personne chez Alexander Payne, le réalisateur de « The Descendants ». « Quand on a affaire à des réalisateurs auteurs, comme Scorcese et Malick, n’est-ce pas toujours le cas ? »


Time out, une perte de temps ?

14 décembre 2011 Laisser un commentaire

Le nom d’Andrew Niccol accolé à un projet est très souvent un gage de qualité. Scénariste du Truman Show, on lui doit aussi l’un des derniers films dans lequel Nicolas Cage était encore bon – Lord of War, et l’excellent Bienvenue à Gattaca, pour moi un classique du film d’anticipation.

Son dernier opus, Time out (In Time en V.O.), renoue avec le genre mais, comparé à ses précédents films, déçoit.

Sur le papier, Time out avait pourtant de quoi faire un vrai bon film de SF. Un concept assez original plein de possibilités : dans une société où le temps a remplacé l’argent, les hommes cessent de vieillir dès qu’ils atteignent le bel âge de 25 ans. A partir de là, un compte à rebours lumineux et vert façon radio réveil apparaît sur leur avant bras et leur rappelle le temps qu’il leur reste à vivre : un an. Et comme le temps c’est de l’argent, les riches peuvent rajouter à leur crédit autant de temps qu’ils veulent et vivre quasi éternellement, tandis que les pauvres en sont réduits à gagner du temps en mendiant, volant ou troquant de précieuses minutes : « live for ever or die trying », comme c’est bien résumé sur l’affiche américaine.

The clock is ticking

Ça, c’est que Niccol nous décrit très bien dans la première partie du film qui nous montre comment on vit (et on meurt) dans un « ghetto » où tout le monde manque de temps. Le problème, c’est ce qui aurait pu constituer une parabole intéressante sur les dérives de notre société -obsession pour la jeunesse, inégalités et sous-texte sur la lutte des classes et les dérives du capitalisme tout puissant – ne fait qu’être effleuré dans les 30 premières minutes pour laisser là place à un film d’action des plus banals.

Héros du film dont j’ai oublié le nom, Justin Timberlake est un mec du ghetto (cherchez l’erreur). Il fait la rencontre d’un très beau type richissime (comprendre avec des tonnes d’années sur le bras) qui, las, décide de mettre fin à ces jours et lui lègue gentiment une bonne centaine de milliers d’années avant de laisser couler ses dernières secondes du haut d’un pont (plouf). Justin décide alors de rejoindre les gens de la haute, parce que se balader avec un paquet d’années sous le bras dans le ghetto équivaut à tenter de traverser entier une autoroute à pied.

cours Forrest, cours

Notre nouveau riche profite donc de son nouveau statut, s’achète une belle caisse, bouffe dans un 4 étoiles, et fait la rencontre d’une belle jeune fille à perruque (Amanda Seyfried, la fille de Meryl Streep dans Mamma Mia, inexpressive de bout en bout). Accusé de meurtre, il prend la donzelle en otage pour s’échapper. S’ensuit une love story attendue, des courses poursuites incessantes et une version high tech de Bonnie and Clyde souffrant d’un manque d’originalité criant. On a l’impression que le génial Cillian Murphy, dans le rôle du flic (timekeeper) qui traque les deux fugitifs, a lui-même l’impression de se demander ce qu’il fait là…

Cillian s'ennuie

Malgré une réalisation soignée et quelques très bonnes idées, le film souffre malheureusement de la comparaison avec ce que le scénariste-réalisateur a pu faire par le passé, Gattaca en tête. Avec Time out, Andrew Niccol nous offre un film d’action efficace et sans temps mort mais bancal. La faute à un bon sujet sous-exploité, un scénario classique à défaut d’être brillant, et un casting glamour mais pas vraiment très excitant.

Une belle déception.

Dans les coulisses du tournage du Hobbit – épisode 3

12 décembre 2011 Laisser un commentaire

Pour tous les inconditionnels de Tolkien et de la Terre du milieu qui n’en peuvent plus d’attendre de voir sur grand écran Bilbo le Hobbit, le « prequel » du Seigneur des Anneaux, la troisième partie du journal de bord du tournage a été dévoilée sur le site de la Warner.

Présenté par Peter Jackson, on y découvre les 13 nains qui vont accompagner l’oncle de Frodon dans sa quête. On a aussi le plaisir d’y apercevoir des anciens tels qu’Andy Serkis aka Gollum dans sa grotte, Ian McKellen (Gandalf), Hugo Weaving (Elrond), et l’immaculée Cate Blanchett (Galadriel) en plein essayage.

les 13 nains

Un tournage qui se sera bien fait attendre, tant le projet a accumulé les déconvenues : départ de Guillermo del Toro censé réaliser les deux volets, conflits avec les syndicats de comédiens, problèmes de financement à la MGM, et ulcère de Peter Jackson de retour derrière la caméra…

Et il nous faudra encore attendre un an avant de voir le résultat sur grand écran puisque la première partie intitulée Bilbo le Hobbit : Un voyage inattendu devrait sortir en France le 12 décembre 2012. Avec Martin Freeman dans le rôle-titre, le film retracera les aventures survenues à l’oncle de Frodon 60 ans avant les événements du Seigneur des Anneaux, et notamment comment il rencontra Gollum à qui il subtilisa le fameux anneau.